Trece Timpul – Extrait de chapitre 2 : Ceauşescu şi poporul.
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Une ou deux années s’étaient écoulées. Un été, alors qu’il était en vacances en France, il s’était décidé à renouer avec Casimir pour tenter de récupérer la contrebasse…
Le numéro de téléphone qu’il avait noté fonctionnait encore et il tomba sur son père qui lui expliqua que son fils n’était pas là, mais qu’il disposait des clefs et qu’il pouvait lui ouvrir la maison. Oui, oui, une contrebasse, ça lui disait quelque chose.
Le domicile de Casimir se trouvait dans un hameau perdu sur les flancs du Pilat, ce même massif où il aurait bien plus tard, lui aussi, sa propre demeure en pierres…
La fermette n’était pas immense, accompagné par le père de Casimir, le tour en fut vite terminé… mais de contrebasse, point.
Merde ! Voilà qu’il réalisait qu’il avait paumé un instrument de la taille d’un veau… entre Danube et vallée du Giers… une paille !
Le bonhomme se souvenait que la maison avait été cambriolée l’année précédente… Fichtre, des monte-en-l’air mélomanes… dans la vallée du Giers, ce n’était pas de chance…
Alors qu’il s’apprêtait à partir, il aperçut au-dessus d’un escalier une petite porte. Bon sang, mais c’était bien sûr ! le cagibi ! il se glissa dans l’étroite ouverture et, oui, elle était là, emballée dans ce même tissu à carreaux rouges et blancs. Intacte, impeccable !

Il avait retrouvé son cher instrument !
Doum, doum, doum…
Mais le feuilleton de la contrebasse perdue ne s’arrêtait pas à cet instant.
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